Les billets de Baloo,  Thaïlande

Happy New Year 2020

Deux textes m’inspirent…

Il meurt lentement – Muere lentamente
Pablo NERUDA

Il meurt lentement
Muere lentamente
Celui qui ne voyage pas,
Quien no viaja,
Celui qui ne lit pas,
Quien no lee,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Quien no oye música,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Quien no encuentra gracia en sí mismo.

Il meurt lentement
Muere lentamente
Celui qui détruit son amour-propre,
Quien destruye su amor própio,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Quien no se deja ayudar.

Il meurt lentement
Muere lentamente
Celui qui devient esclave de l’habitude
Quien se transforma en esclavo del hábito
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Repitiendo todos los días los mismos trayectos,
Celui qui ne change jamais de repère,
Quien no cambia de marca,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
No se atreve a cambiar el color de su vestimenta
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
O bien no conversa con quien no conoce.

Il meurt lentement
Muere lentamente
Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions
Quien evita una pasión y su remolino de emociones,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
Et réparent les coeurs blessés
Y restauran los corazones destrozados.

Il meurt lentement
Muere lentamente
Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
Quien no gira el volante cuando está infeliz con
Au travail ou en amour,
Su trabajo, o su amor,
Celui qui ne prend pas de risques
Quien no arriesga lo cierto ni lo incierto para ir
Pour réaliser ses rêves,
Arás de un sueño
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
Quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,
N’a fui les conseils sensés.
Huir de los consejos sensatos…

Vis maintenant!
Vive hoy !
Risque-toi aujourd’hui!
Arriesga hoy !
Agis tout de suite!
Hazlo hoy !
Ne te laisse pas mourir lentement!
No te dejes morir lentamente !
Ne te prive pas d’être heureux!
No te impidas ser feliz



On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime
Louis, Matthieu, Jospeh et Anna CHEDID

Ces parents, ces amis, ces femmes qu’on affectionne
Avec lesquels on dort, on dîne, on parle au téléphone
Souvent quand nos regards se croisent
Y’a comme une chaleur
Mais de là à en faire des phrases
Trop de pudeur, trop de pudeur

On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime
Par peur de les gêner, qu’on les aime
On ne leur dit jamais assez
Que sans eux, sans elles
On ne serait même pas la moitié de nous-mêmes

Avant de nous dire au revoir, marcher à l’ombre
Avant que sur notre histoire, le rideau tombe
J’veux déclarer à tout c’ petit monde qui m’entoure
La vie, la vie serait d’un sombre sans vous autour
Vous tous autour

On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime
Par peur de les gêner, qu’on les aime
On ne leur dit jamais assez
Que sans eux, sans elles
On ne serait même pas la moitié de nous-mêmes

Qu’y a-t-il de plus important?
La raison ou les sentiments?
On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime
On ne leur dit jamais assez
Qu’on les aime

Je vous aime!

Je vous souhaite d’aimer, de vivre, de découvrir, d’expérimenter, de partager, d’échanger… de voyager !

Tout de bon pour vous et ceux qui vous sont chers !

6 commentaires

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